Published: jan 02 Posted Under: Funk Artiste

EARTH WIND AND FIRE

Ce qu'ils ont de très fort les Earth Wind & Fire, c'est qu'ils sont parvenus à faire des morceaux « subliminaux » et des titres qui ont traversé les années, envers et contre tout.

Non seulement on a tous un morceau du groupe en tête mais même si tu ne l'as pas et bien...tu l'as. Que tu allumes ta télé le dimanche soir (et oui, le générique TV de Ciné Dimanche c'est eux !), que tu penses très fort aux Raëliens habillés en blanc posant devant des pyramides miniatures, que tu t'imagines un dance floor dans les années 1980 quelques part dans une boîte d'Hossegor ou de Palavas-les-Flots ou même que tu rêves d'un voyage avec ta ou ton petit(e) ami(e) dans la «Croisière S'amuse » et hop ! le groupe mythique en forme de gospel sous ecstasy te revient tout de suite à l'esprit !

Bon d'accord, l'image d'un autre groupe, Imagination, n'est pas très loin mais c'est tout simplement parce que Imagination a fait un morceau mythique qui s'appelle « illusion » et que Earth Wind & Fire en a fait un qui s'appelle...imagination, justement ! Quand on te dit qu'ils sont subliminaux !

Non seulement subliminaux mais tout simplement géniaux. Ils ont réussi le pari (pas si insensé) de faire tenir Stevie Wonder, KC & The Sunshine, Billy Joel et Al Jarreau ensembles, à travers des morceaux qui sonnent comme eux ! (on aurait pu se risquer à parler de Prince mais c'eut été exagéré).

Do you remember...the 21st night of...september.

Tout commence vraiment en 1974 à Los-Angeles, même si le groupe voit vraiment le jour en 1969. A cette époque, le charismatique chanteur et leader Maurice White (non ce n'est pas lui qui a la voix de fausset mais son percussionniste Philip Bailey...ça aussi c'est subliminal) décide de changer de producteur et d'entraîner Charles Stepney dans l'aventure aérienne du vent et du feu. Alors que notre Doc Gynéco naît à Clichy-sous-Bois et que l'aéroport Charles De Gaulle est inauguré, Maurice White et sa bande d'allumés en profitent pour sortir le fondateur album Open Our Eyes avec sa couverture digne d'un Sun Ra à l'heure du thé.

Le morceau « mighty, mighty » y résonne déjà comme le Boogie Man de KC. Comme « décomplexé », Earth Wind & Fire se lance dans une funk pop disco endiablée qui prend toute sa valeur lors des concerts et des méga shows qu'ils commencent à produire. Un peu comme Kiss mais en moins orienté « vampires à Moonboots ».

Si tu n'as jamais vu un concert des Earth Wind & Fire, ça vaut le détour !

A chaque fois, on dirait Rencontre du Troisième Type et à chaque fois ça donne envie de bouger son corps !

Un an après, en 1975, c'est la sortie de That's The Way of The World, que tu trouveras sûrement dans la discothèque de tes parents ou grand-parents avec le bon slow « Happy Feelin ». Avec Bailey en chant, Al McKey à la guitare et Ralph Johnson à la batterie, les Earth Wind & Fire décollent de la Terre et s'envolent vers une planète pharaonique où tout le monde a le sourire.

Toujours en 75, dans l'album Gratitude, ils lancent l'incontournable « sing a message to you » et le solaire « Sun Goddess ». Fiers de leurs envolées, les voilà vers Jupiter avec l'album Spirit (1976) et le bon morceau « getaway ». En 1979, on les voit à la périphérie de Neptune avec leur album I Am (écoute le morceau In the Stone et pense à dimanche soir). Et puis, en prenant de la vitesse avec Faces (1980) ils propulsent le hit « let's groove » en 1981 et cartonnent les pistes de danse.

A l'heure qu'il est, ils ont changé de galaxie avec leur dernier album Illumination (2005).

Link : https://www.earthwindandfire.com/

 

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