Published: avr 29 Posted Under: Funk Artiste

BILLY OCEAN

Bien qu'il ne soit pas américain et qu'il ait effectué ses débuts en Grande-Bretagne, c'est aux Etats-Unis qu'Ocean a rencontré le succès, aussi bien dans la communauté noire qu'auprès du grand public américain. Arrivé à Londres en 1959 avec le reste de sa famille, il abandonne très tôt ses études pour travailler comme coupeur dans le prêt à porter tout en chantant le week-end avec le groupe Shades of Midnight sous divers pseudonymes colorés : Joshua, Sam Spade, Big Ben... Au début de l'ère disco, il opte pour un travail de nuit dans les usines Ford, ce qui lui laisse le temps d'écrire des chansons qu'il enregistre à partir de 1975 sur le label GTO. Lorsque son deuxième single - un titre fortement inspiré de l'atmosphère Motown baptisé Love Really Hurt Without You – échappe d'une place seulement à la tête des classements anglais, sa carrière semble prête à démarrer, d'autant qu'il enchaîne la saison suivante avec Red Light Spells Danger, mais la série s'arrête là.
Ocean met à profit le début des années 1980 pour signer un contrat avec Epic aux Etats-Unis où Love Really Hurts Without You avait suscité un début d'intérêt en 1976 sur le marché Pop. Si Nights (Feel Like Getting Down) en 1981 n'est pas un succès commercial, l'entrée de la plage titre dans le Top 10 Soul est un signe encourageant. Après l'échec de Inner Feelings quelques mois plus tard, Ocean est repêché par Jive qui engrange les bénéfices de sa politique éditoriale dès la sortie en 1984 de Suddenly, produit par Keith Diamond. Avec un titre tout en haut des charts Black et Pop (Carribbean Queen (No More Love on the Run)) et trois autres best-sellers en bonne places dans les mêmes classements (Loverboy, Suddenly et Mystery Lady), l'album se vend à plus de deux millions d'exemplaires.
A la suite de ce succès planétaire, Love Zone, produit cette fois par Barry Eastmond, fait un score équivalent en 1986. S'appuyant dans un premier temps sur la chanson du film Le Diamant du Nil, When the Going Gets Tough, the Tough Get Going, Ocean enchaîne avec There'll be Sad Song (to Make You Cry), double Numéro Un Black et Pop, et Love Zone qui s'installe tout en haut des classements noirs de Billboard et à la dixième place du Hot 100. La réussite est à nouveau là en 1988 lorsque sort Tear Down These Walls, porteur d'un troisième double Numéro Un, Get Outta My Dreams, Get Into My Car, et deux autres hits crossover : Love Is Forever et The Colour of Love, qui permettent au chanteur de s'embarquer pendant un an dans une tournée à travers le monde. L'ampleur de cette réussite rend d'autant plus curieux le silence qui a entouré Ocean par la suite, Time to Move On, en partie produit par R.Kelly en 1993, n'ayant pas été en mesure de ressusciter une carrière que rien ne semblait devoir arrêter.

Link : http://www.billyocean.com/

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